Les Sables-d'Olonne. Découvrez le BILAN officiel de la saison touristique 2026 en Vendée Une saison touristique placée sous le signe de l'adaptation Vendée Expansion dressait ce mardi 3 novembre le bilan de la saison touristique 2026. L'occasion de recueillir le témoignage des professionnels du tourisme vendéens invités aux côtés de Guillaume JEAN, Président Directeur Général : Jérôme ABENHAIM, Président des Saisonniers à l'UMIH 85, Rémy GUÉRINOT, Président des Traiteurs à l'UMIH 85, Laurent ALBERT, Conseiller Spécial du Puy du Fou®, Franck CHADEAU, Président de la FVHPA, Alain FERRAND, Vice-Président de CléVacances Vendée, Antoine PRIOUZEAU, Président de Gîtes de France Vendée et Tiphaine FRAPPIER, Directrice Adjointe du Groupe Oceano Loisirs. Guillaume JEAN, Président Directeur Général de Vendée Expansion « La saison touristique 2026 affiche un niveau de fréquentation globalement stable par rapport à 2025. Si l'avant-saison a été sensible aux effets de l'actualité internationale, la haute saison, bien qu'influencée par les fortes chaleurs, est parvenue à se maintenir. De son côté, l'arrière-saison a pu bénéficier d'une météo estivale qui a joué les prolongations. Le bilan apparait toutefois plus contrasté en matière de consommation, pour laquelle la dynamique a été moins favorable. Dans le contexte économique toujours difficile, renforcé cette saison par des conditions climatiques parfois extrêmes, l'adaptation s'est imposée aux vacanciers comme aux professionnels du tourisme vendéens. Tandis que les premiers ont ajusté leurs projets et/ou leurs pratiques, les seconds ont repensé leur mode fonctionnement afin de garantir les meilleures conditions d'accueil. » Une fréquentation soutenue, une consommation retenue 56 % des professionnels jugent la saison bonne, voire très bonne. Un résultat en recul par rapport à 2025 (- 7 points), traduisant la fragilité de cette saison, confrontée à divers facteurs économiques et climatiques qui se sont cumulés. Même logique concernant l'évaluation du chiffre d'affaires, jugé satisfaisant pour 66 % des professionnels (- 7 points par rapport à 2025). Le panier moyen reste stable par rapport à 2025 pour la moitié des professionnels mais la part d'évaluation à la baisse s'avère toujours significative. Les ventes additionnelles poursuivent leur recul. Les réservations de dernière minute continuent quant à elles leur progression pour la moitié des hébergeurs. Évolution des nuitées touristiques françaises en Vendée par département entre avril et septembre 2026 par rapport à 2025 En Vendée, les nuitées touristiques enregistrées entre avril et septembre 2026 sont restées stables par rapport à leur niveau de 2025. Si l’avant-saison a été sensible aux effets de l’actualité internationale (- 4 %), la haute saison, bien qu’influencée par les fortes chaleurs, est parvenue à se maintenir. Enfin, l’arrière-saison a pu bénéficier d’une météo estivale qui a joué les prolongations (+ 4 %), septembre restant un mois de vacances pour de nombreuses typologies de clientèles. La hiérarchie des principales origines géographiques des vacanciers vendéens demeure inchangée par rapport à 2025, néanmoins certaines évolutions territoriales méritent d’être soulignées cette saison, notamment la forte progression de l’Occitanie (+ 17 %) ou le recul des Hauts-de-France (- 6 %). Les épisodes de forte chaleur ayant pu freiner la venue des clientèles nordistes, tout en renforçant l’atractivité de la destination auprès des clientèles sudistes, davantage en quête de fraîcheur ou d’un climat plus tempéré. Contexte économique et climatique : des vacanciers contraints de s'adapter L'adaptation est passée dans un premier temps par une adaptation sur le plan économique, pas nouvelle cette saison, mais qui confirme certaines pratiques comme la recherche de flexibilité, de modes d'hébergement moins chers, de « bons plans», d'activités simples ou encore la priorisation des dépenses en faveur des enfants. Dans un second temps, l'adaptation s'est faite sur le plan climatique, en réponse aux différents épisodes caniculaires et plus globalement aux températures particulièrement élevées sur l'ensemble de la période estivale. La clientèle se tournant en priorité vers les équipements offerts par sa structure d'hébergement et/ou les activités de proximité, avec un confort thermique qui s'impose comme une préoccupation majeure. Des professionnels tant dans la réaction que dans l'anticipation Cette saison, 41 % des hébergeurs déclarent avoir été impactés négativement par les conditions climatiques. Une part atteignant 71 % chez les non-hébergeurs. Ainsi, conjointement à l'adaptation économique, l'adaptation climatique doit se renforcer autour d'un triple enjeu pour les professionnels (et donc la destination Vendée) : préserver sa qualité d'accueil et son attractivité, tout en assurant la pérennité de son activité. Pour tenter de pallier ces impacts négatifs, près de 3 professionnels sur 4 déclarent avoir mis en place des mesures d'adaptation de court terme sur cette saison. À l'avenir, 6 professionnels sur 10 déclarent envisager de mettre en place des aménagements durables et/ou évolutions dans leur activité pour répondre au changement climatique. 56 % des professionnels jugent la saison bonne, voire très bonne. Un résultat en recul par rapport à 2025 (- 7 points), traduisant la fragilité de cette saison, confrontée à divers facteurs économiques et climatiques qui se sont cumulés. Les hébergeurs se montrent les plus satisfaits, campings et meublés en tête, tandis que les restaurateurs, sites touristiques et prestataires d’activités (plus concernés par les arbitrages budgétaires) révèlent une saison plus difficile. Même logique concernant l’évaluation du chiffre d’affaires, jugé satisfaisant pour 66 % des professionnels (- 7 points par rapport à 2025). Le panier moyen reste stable par rapport à 2025 pour la moitié des professionnels mais la part d’évaluation à la baisse (42 %) s’avère toujours significative. Les ventes additionnelles poursuivent leur recul. Déjà majoritairement orientées à la baisse en 2025 par rapport à 2024, elles enregistrent une nouvelle tendance à la baisse cette saison pour également la moitié des professionnels. Les réservations de dernière minute continuent quant à elles leur progression pour la moitié des hébergeurs. La durée de séjour tend à rester stable (54 %) malgré une part notable orientée à la baisse (37 %). Des résultats très disparates, traduisant toute la réalité et la variété des arbitrages de la clientèle. Des tendances vendéennes qui rejoignent les résultats d’une enquête nationale menée par ADN Tourisme et G2A Consulting, avec une clientèle qui a moins renoncé à ses vacances qu’elle ne les a ajustées. Si 74 % des Français sont partis en vacances cet été (entre juin et septembre), 57 % ont modifié leur projet initial de séjour et 62 % ont ressenti le besoin de se restreindre. L’adaptation est passée dans un premier temps par une adaptation sur le plan économique, pas nouvelle cette saison, mais qui confirme certaines pratiques comme la recherche de flexibilité, de modes d’hébergement moins chers, de « bons plans », d’activités simples ou encore la priorisation des dépenses en faveur des enfants. Sur les trois dernières saisons, 43 % des professionnels constatent une baisse du niveau global de consommation de leur clientèle. Cette saison, le phénomène a été accentué par l’ouverture du conflit au Moyen-Orient fin février, qui a renchéri les coûts de transport et réduit le budget disponible sur place. Dans un second temps, l’adaptation s’est faite sur le plan climatique, en réponse aux différents épisodes caniculaires et plus globalement aux températures par?culièrement élevées sur l’ensemble de la période estivale. Plus de 20 jours ont connu une température maximale dépassant les 35°C, avec un nouveau record de température départemental enregistré le mardi 23 juin sur la commune des Herbiers (44,7°C). Dans ce contexte d’ambivalence météorologique (à la fois facteur d'attractivité et de perturbation), la clientèle est apparue plus sédentaire en journée, avec des sorties davantage concentrées en matinée et en soirée, pénalisant notamment les restaurateurs, sites touristiques et prestataires d’activités. Celle-ci se tournant en priorité vers les équipements offerts par sa structure d’hébergement et/ou les activités de proximité. En parallèle, le confort thermique s’est imposé comme une préoccupation majeure. Les établissements climatisés ainsi que les espaces ombragés et/ou naturels ont été particulièrement plébiscités, tout comme l’eau, dont la place au sein du séjour s’est renforcée, devenant un élément de confort à part entière (au-delà de sa dimension récréative). Nos articles en direct : https://lereportersablais.substack.com/archive Campagne de DONS 2026 : Abonnement au reporter sablais : Inscription à la Newsletter : Publication d'Annonces légales Vendée : Vidéos Les Sables-d'Olonne et Vendée :