[Les Sables-d'Olonne Vendée] Bruno Retailleau présente les grands axes d'un programme d'avenir reposant sur 3 piliers Le Président des Républicains (LR) était le jeudi 18 décembre 2025 aux Sables-d'Olonne dans le cadre d'un Tour de France de présentation de ce qui pouvait passer pour un programme d'avenir. Déjà sept ou huit rendez-vous avec les Français ont été organisés à travers la France. L'occasion pour Bruno Retailleau, qui n'est plus le ministre de l'Intérieur, de rester au contact des Français, de ne pas se faire oublier, et de transmettre des messages et les grands axes d'un programme Les Républicains pour l'avenir. Et également de répondre aux questions de citoyens, souvent perplexes face aux décisions politiques et gouvernementales. Etaient présents de nombreux élus, dont Nicolas Chénéchaud, maire des Sables-d'Olonne, et Louis Guédon, député-maire honoraire des Sables-d'Olonne. Et environ 600 personnes. "Je suis ici un peu chez moi" dira Bruno Retailleau, apportant du même coup un soutien explicite et chaleureux au maire actuel, candidat en mars 2026, Nicolas Chénéchaud. Bruno Retailleau était sur ses terres, celles de Vendée tant aimées par lui, et devant un public acquis à sa cause. Il ponctua très fréquemment ses interventions par des "mes amis", ce qui ne laissait aucun doute sur la présence de nombreux militants LR vendéens ou sympathisants. Presque à chaque question qui lui était posée, après son intervention, il reconnaissait la personne qui tenait le micro et, parfois, l'appelait par son prénom. Rien de plus normal ! Bruno Retailleau a parcouru depuis au moins 1988, lorsqu'il était conseiller général, les routes et chemins de la Vendée pour soutenir, convaincre, et un peu plus tard, ne le cachons pas, pour recruter ceux qui deviendront ici et là les membres d'un très fort réseau de personnes et d'élus acquis à sa cause. Il n'empêche, l'arrivée soudaine du macronisme entre 2014 et 2016 a affaibli le camp des Républicains y compris dans la Vendée où Bruno Retailleau faisait la pluie et le beau temps.... Même les Vendéens ne voulaient plus entendre parler des partis politiques et de leurs politiciens qui les avaient si souvent déçus. La chute nationale ou locale fut mémorable. Mais, malgré les avatars, la Vendée reste un territoire d'une droite républicaine bien que la Ville-Préfecture, La Roche-sur-Yon, soit aux mains d'un macroniste qui a boûté hors la ville les précédents élus socialistes. (Note de la Revue : depuis les LR se sont réveillés ; à la mi-2025, le nombre d'adhérents au plan national est passé de 44.000 à 122.000). Mais, quelles que soient les statistiques, il reste à convaincre et c'est ce à quoi s'attelle actuellement Bruno Retailleau. Les élections municipales sont proches, en mars 2026, et les présidentielles ne sont guère éloignées (premier semestre 2027). Au début de son intervention aux Sables-d'Olonne, Bruno Retailleau a founi quelques détails sur son activité alors qu'il était Ministre de l'intérieur. Il fit notamment référence à Georges Clemenceau. Georges Clemenceau fut aussi ministre de l'Intérieur et créateur des fameuses "Brigades du Tigre". Mais en 2024, lorsque Bruno Retailleau devint lui aussi Ministre de l'Intérieur et le "1er flic de France", certains ne purent s'empêcher de faire une comparaison entre les deux hommes. Mais Bruno Retailleau arrêta alors tout net les comparaisons : "Je suis Ministre de l'Intérieur mais je ne me compare pas à Georges Clemenceau" assura-t-il. Le "Père la Victoire" était une forte personnalité, dont les réparties et l'éloquence étaient réputées, et la comparaison ne pouvait être de mise, quelles que soient les qualités que certains (ou beaucoup) trouvent à Bruno Retailleau. Vendredi 18 décembre 2025, au Havre d'Olonne aux Sables-d'olonne, Bruno Retailleau rappela la phrase de Clemenceau à propos de la Vendée : "C'est au tempérament vendéen que je dois le meilleur de mes qualités." Bruno Retailleau poursuivit son récit sur le ministère de l'Intérieur, un ministère qu'il a dirigé du 21 septembre 2024 au 12 octobre 2025 : "Ce qui m'a le plus manqué à Beauvau, c'est de ne pas pouvoir venir le week-end en Vendée, voir la famille, les amis ; mais Beauvau c'est un ministère très particulier, le ministère des crises, des urgences, (en activité) le jour et la nuit.., (en proie) à la noirceur de l'âme humaine, (un ministère où vous êtes) informé de ce qu'il y a de plus horrible... "Alors que j'étais ministre de l'Intérieur, j'avais la volonté de servir mon pays, mais aussi de ne pas décevoir les Vendéens ! Cela me tenait à coeur. C'est de la Vendée que vient mon engagement et, même en étant à Paris, je n'ai jamais oublié la Vendée et les Vendéens. J'ai essayé comme ministre de vous rendre fier, en tout cas de ne pas vous décevoir, de ne pas vous faire honte. Jamais je n'aurais voulu que l'on puisse dire : Bruno c'est un Vendéen, mais finalement on en a un peu honte ; non, j'essayais de donner le meilleur de moi-même pour que je vous rende quelque chose (...) à vous les Vendéens qui m'ont vu grandir. "C'est ce qui m'a habité à Beauvau, ce qui m'habite constamment. Vous avez été pour moi une motivation, une source, lorsque je pouvais avoir des doutes, des incertitudes, des découragements. (Cette prise en compte) fut un ressort important de mon action ministérielle." Un programme d'avenir reposant sur 3 piliers Ensuite Bruno Retailleau aborda de nombreux thèmes qui sont largement débattus dans l'actualité : immigration, Algérie, budget, retraites etc.... Nous ne reviendrons pas ici sur l'ensemble des thèmes afin de n'aborder que ce qui est proposé par Bruno Retailleau comme grands axes d'un programme d'avenir reposant sur 3 piliers. Bruno Retailleau : "25 à 30% des Français, j'en suis sûr, sont prêts à écouter un discours de vérité. Ensuite il y a le fond. Comment faire demain pour relever la France ? Il n'y a que nous qui pouvons le faire. On a à offrir aux Français quelque chose de singulier. "Prenons notre grande famille politique : ceux qui se retrouvent dans notre famille, pas seulement les LR, ceux qui se retrouvent dans nos convictions, dans nos idées, dans nos propositions. "Ce que nous pouvons donner au pays, cela correspond aux aspirations majoritaires des Français : une politique de bon sens, et surtout des solutions qui permettront demain de relever la France." "C'est très simple, précise Bruno Retailleau : il s'agit de 3 piliers qui se tiennent, et si on agit sur eux, les Français nous écouteront, nous soutiendront et on relèvera ensemble la France ! Ces 3 piliers, ce sont : - la prospérité ; - l'autorité de l'Etat ; - notre culture (les repères dont nous avons tant besoin)." 1er pilier : la Prospérité Bruno Retailleau aborda les problèmes du travail qui ne rapporte pas assez par rapport aux "profiteurs" assistés : - "Il faut privilégier ceux qui travaillent, le mérite, l'effort, plutôt que ceux qui profitent. La France a un problème avec le travail : il nous manque 3 années dans une vie, et 3 semaines dans une année. On s'appauvrit. Le problème n'est pas que les Français sont fainéants, c'est qu'en France le travail coûte trop cher à l'entreprise, et ne rapporte pas suffisamment aux salariés. Quand vous augmentez de quelques centaines d'euros sur les petits salaires, cela va coûter 4 ou 5 fois plus à l'entreprise, et le salarié va donner à l'Etat et au système beaucoup plus que ce qu'il va recevoir ! Comment on fait pour que les gens acceptent de travailler plus car si on ne travaille pas plus, on s'effondrera." "On a rendez-vous avec l'histoire. Le 7 janvier 2026, ce que nous mettrons sur la table lors d'une Conférence de Presse, ce sont des propositions avec un ensemble de mesures pour favoriser le travail et mieux le rémunérer. Ecoutez-moi bien, pour récompenser davantage le travail, on va sortir des 35 heures (1607 heures durée légale annuelle actuelle). On va annualiser pour donner de la souplesse aux entreprises. Imaginons 2 jours de plus donc 1625 h, avec un paiement des cotisations normal. Mais au-delà, à partir de 1625 h, il n'y aura plus de charges. Zéro cotisations pour l'entreprise, donc un gain de productivité de 35%, zéro cotisations et zéro impôts au-delà de ces 1625 heures. On récompense donc le travail. Et là le pays va refleurir." "2ème point : pour décourager l'assistanat, on va fixer un plafonnement avec un compte social. On ne fusionne pas les gestions d'allocations sociales car il y en a plein, ce serait trop long et trop compliqué, dans dix ans on y serait encore ! Mais on va créer et plafonner le compte social ! En France l'Etat sait ce que vous gagnez à l'euro près mais il ne connait pas du tout ce qui est obtenu comme allocations et aides sociales ! Il n'a pas de vision globale là-dessus. Il y a déjà un compte fiscal, eh bien on va créer un compte social dans lequel seront intégrés l'ensemble des allocations et aides sociales, de l'Etat, de la CAF, des départements... Et on plafonnera à 70% du SMIC le total des aides sociales ! Aujourd'hui, une personne avec 2 enfants peut toucher 2200 € par mois sans travailler ! Comment voulez que cette personne soit incitée à trouver du travail ?? Alors qu'en allant au travail vous devez payer des frais de garde, des frais pour la voiture etc... On doit décourager l'assistanat !" "3ème point : il n'y a plus d'argent, la fête est finie, on ne peut plus tirer sur la dette ! Vous vous rendez-compte, l'an prochain on va emprunter 390 milliards d'€ ! On a le déficit le pire de toute l'Europe ! Les taux auquels nous empruntons sont les plus élevés en Europe sauf pour la Lituanie... Il est nécessaire de faire maigrir l'Etat. Il n'y a plus de raisons d'avoir autant de fonctionnaires avec l'Intelligence artificielle (AI) ! Avec la pyramide des âges à venir, beaucoup vont partir à la retraite. C'est donc (une opportunité) : on ne mettra personne au chômage mais on ne doit pas remplacer tout ceux qui seront partie en retraite. Et le statut de fonctionnaire à vie, ce n'est plus possible ! Oui bien sûr, pour des magistrats, pour les fonctions régaliennes, mais autrement ce doit être un contrat de droit privé. Il faut cette souplesse ! On ne peut pas avoir des carrières comme elles l'étaient autrefois. Il faut faire maigrir l'Etat y compris en alignant le temps de travail de la fonction publique sur le privé. Il y a des millions et des milliards à gagner. Ensuite 2ème pilier: le retour de l'autorité de l'Etat. Selon Bruno Retailleau, il y a plein de chose à faire sur l'immigration. "Ça criera un peu.... mais il faut reprendre le contrôle. Regardez ce que font les Anglais, ce sont des travaillistes, et les Danois ! Ils sont censés être tous les deux des gouvernements de gauche. Et nous en France, il faudrait ne rien faire, ne rien toucher.... "Il faut une nouvelle politique pénale pour que les jeunes (coupables de délits) soient sanctionnés dès le début y compris avec de courtes peines de prison ; bien entendu sans mélange avec des narco-trafiquants." "Le problème aujourd'hui, c'est le Conseil constitutionnel. L'Assemblée avait voté une loi très timide sur la politique pénale des mineurs, très timide. Eh bien le Conseil constitutionnel a dit non ! Il a dit non car la loi, aujourd"hui, doit faire respecter un principe : pour un jeune les mesures d'éducation (doivent prendre le dessus) sur les sanctions. "Mais, est-ce qu'il connaissent la vraie vie ces gens là. Est-ce qu'ils ont eu des enfants ? Est-ce que pour vos gamins vous pensez que la sanction ne participe pas de l'éducation ? "Aujourd'hui pour un jeune, il y a d'abord une audience où on reconnait sa culpabilité, et ce n'est que six mois plus tard qu'a lieu une autre audience où est établit la sanction ! Comment voulez vous que ça marche ? Il va falloir pour restaurer l'autorité de l'Etat que vous, le peuple français, repreniez le pouvoir en modifiant la Constitution ! Si demain l'on veut mettre en place une politique pénale !" "Vous l'avez compris aujourd'hui, si vous choisissez une majorité vous n'aurez pas le droit de changer de politique pénale pour les mineurs. Est-ce que dans une démocratie, la source du droit ça ne doit pas être la souveraineté populaire ? On a quitté le régime démocratique et c'est pour ça qu'il y a une crise de démocratie ! Et les Français qui votent, voient bien que rien ne change, que l'Etat est impuissant parce qu'il est totalement ligoté par ce genre de règles ! Alors comment fait-on ? Il faut modifier la Constitution, par exemple l'article 11, et demain sur l'immigration, sur la politique pénale, vous choisirez votre politique par la voie du référendum." Vous vous exprimerez directement. C'est important le référendum car dès lors que le Peuple s'exprime, alors le Conseil constitutionnel ne le contredit pas car il s'agit de l'expression directe du Peuple. C'est par le référendum que le Peuple pourra se réapproprier un pouvoir, que l'Etat sera plus puissant et que les Français péseront sur le destin de la France !" Article 11 : Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux assemblées, publiées au Journal officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions. Lorsque le référendum est organisé sur proposition du Gouvernement, celui-ci fait, devant chaque assemblée, une déclaration qui est suivie d'un débat. Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales. Cette initiative prend la forme d'une proposition de loi et ne peut avoir pour objet l'abrogation d'une disposition législative promulguée depuis moins d'un an. Les conditions de sa présentation et celles dans lesquelles le Conseil constitutionnel contrôle le respect des dispositions de l'alinéa précédent sont déterminées par une loi organique. Si la proposition de loi n'a pas été examinée par les deux assemblées dans un délai fixé par la loi organique, le Président de la République la soumet au référendum. Lorsque la proposition de loi n'est pas adoptée par le peuple français, aucune nouvelle proposition de référendum portant sur le même sujet ne peut être présentée avant l'expiration d'un délai de deux ans suivant la date du scrutin. Lorsque le référendum a conclu à l'adoption du projet ou de la proposition de loi, le Président de la République promulgue la loi dans les quinze jours qui suivent la proclamation des résultats de la consultation. Et enfin le 3ème pilier, c'est le patrimoine immatériel "C'est à dire tous les repères dont on a besoin pour vivre, parce qu'on est Français, parce qu'on a une culture, parce qu'on a une civilisation, parce qu'on a des racines : elles sont judéo-chrétiennes. Cette culture là elle vient de Rome, d'Athènes, de Jérusalem. (...) Quand le Conseil supérieur de l'Education nationale dit : ah il faudrait débaptiser "les vacances de Noël" en "Vacances d'hiver...." !!!! On est Français, on a des racines judéo-chrétiennes, on en est fier, on aime les crèches. On a besoin de repères, on a besoin de cette culture. On veut une école qui transmette le récit national, on en a marre de cette vision penitentielle, lacrimale de notre histoire, il faut trransmettre aux jeunes un récit national de sorte que le peuple français soit fier ; la fierté française c'est important." Le patriotisme "Si demain on doit mobiliser les Français, vous croyez qu'on les mobilisera en disant le travail va payer plus. Non, on le fera en leur disant vous êtes fiers d'être Français, un grand pays, on va se relever. Aujourd'hui on ne tient pas nos comptes et donc notre rang en Europe et dans le monde (en souffre). Mais soyez fiers d'être Français et là, croyez moi ils nous écouterons. Il y a quelque chose qui vibrera, c'est le patriotisme, et puis bien sûr, la laïcité, la République, contre l'Islam conquérant. C'est ça les repères. La demande de repères ce n'est pas pour les gens très riches, c'est beaucoup plus pour les classes moyennes, populaires, parce que quand on a un tout petit patrimoine matériel on tient alors beaucoup au patrimoine immatériel, à ces repères qui permettent de tenir debout ! "Je cite souvent la phrase de Jean Jaurès parce qu'elle dit tout. Quelques semaines avant sa mort, il a eu cette très belle phrase en parlant de la patrie : "La Patrie est le seul bien de ceux qui n'en ont pas." Le seul bien immatériel de ceux qui n'en ont pas. On est des êtres humains. Ce qui nous constitue ce n'est pas seulement la matière, ce qui nous fait mouvoir, espérer, rêver, ce n'est pas seulement quelque chose de matériel, c'est quelque chose d'immatériel. Chacun a ses propres espérances, ses croyances, mais on est un peuple, une nation, une grande nation, avec une grande Histoire, on veut être Français." Le destin de chaque génération, c'est d'affronter des adversités En conclusion, Bruno Retailleau veut faire passer un brin d'optimisme ! "Dans cette leçon, j'espère d'optimisme, retenez que nos générations, mon père a fait la guerre d'Algérie, mon grand père a fait la 1ère guerre mondiale, et vous aussi dans vos souvenirs, dans vos familles, dans vos mémoires, vous avez ces visages des générations qui vous ont précédé, qui ont modelé, façonné la France, qui nous ont donné une France telle qu'elle est, en paix, libre, mais qu'il faut aujourd'hui réparer." "Croyez moi, le destin de chaque génération, c'est d'affronter des adversités. Et les générations qui nous ont précédé ont eu des défis bien plus importants que le nôtre. Nous avons un défi, il va falloir relever le pays, qui tombe, qui décroche, qui est déclassé." "A Heidelberg, avec les regards qu'ont posé sur moi les Allemands, mais aussi les autres, tous ces pays européens qui ne comprennent plus ce qu'est la France. Leur regard n'est pas un regard de mépris, mais simplement ils ne comprennent plus ce qu'on devient, et (pas davantage) la chute de la France. Aujourd'hui, je vous dis, on aime la République, on aime la France, et demain cette fierté française on va la relever, on va relever la République que nous servons, et la France que nous aimons." En campagne ? Bruno Retailleau utilisa très fréquemment le "Nous......" ; "Nous allons...", "Ce que nous pouvons donner au pays..." Parlait-il des Républicains, ou utilisait-il le pronom personnel de la première personne du pluriel comme un pluriel dit de modestie, un pluriel qui représente en fait la personne qui parle ? Notre question n'est pas anodine. Le Président des Républicains a-t-il présenté un programme d'avenir pour relever la France, ou également un projet axé sur 3 piliers visant à asseoir le dessein d'une future campagne présidentielle ? POUR SOUTENIR LA PRESSE SABLAISE, ABONNEZ-VOUS ! pour un prix très modique de 2,90 € par mois Cliquez sur l'image ou le lien ci-dessous https://www.lereportersablais.com/abonnement-au-site-internet-le-reporter-sablais/ Retour aux articles : Inscrivez-vous à notre Newletter : https://landing.mailerlite.com/webforms/landing/h3o0n6 Philippe Brossard-Lotz Le Reporter sablais lereportersablais@gmail.com Soutien à la rédaction : https://donorbox.org/le-reporter-sablais Abonnement au site Le Reporter sablais : https://www.lereportersablais.com/abonnement-au-site-internet-le-reporter-sablais/