FRANCE Pêche. Bruxelles. L'avis des élus vendéens sur les Tacs et quotas 2026 Bruxelles Communiqué Comme chaque année, les élus vendéens se sont mobilisés pour participer à la négociation des quotas de pêche 2026. La délégation, composée de François BLANCHET, conseiller régional représentant la présidente Christelle Morançais, Florence PINEAU, vice-présidente du Conseil départemental de Vendée en représentation d’Alain Lebœuf, et Jean-Bernard MORINEAU, conseiller municipal à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, ont suivi sur place l’avancée des négociations entre les Ministres de la Pêche de l’Union Européenne. Elus, marins-pêcheurs et mareyeurs ont ainsi pu s’entretenir avec Madame Catherine CHABAUD, ministre déléguée chargée de la Mer et de la pêche après 48 heures de débats et une dernière nuit de négociations qui s’est terminée vers 4h00 ce matin. Concernant les espèces pour lesquelles la pêche vendéenne et ligérienne était particulièrement inquiète, le compromis obtenu pour le lieu jaune s’établit non plus à -26% de baisse mais à -13%, avec le maintien de la Flexibilité Inter Annuelle à 10% tandis que les décisions prévoient une hausse de 35 % des prélèvements de bar, avec 13% pour la pêche récréative. Pour le merlan, le quota suit la préconisation scientifique à -26 %. Concernant le maquereau, en l’absence d’un accord de partage entre l’Union européenne et les pays côtiers concernés, l’année 2026 débutera avec un quota provisoire jusqu’au mois de juin (Note de la Revue : - 70%) ; en outre, pour cette année, les Préférences de La Haye ne seront pas appliquées, ce qui évite une diminution supplémentaire du quota français de maquereau. Mais il faut être réaliste, tout reste à négocier. Ainsi, les décisions prises pour 2026 sont contrastées, si certaines apportent des perspectives à court terme, les baisses sur des espèces clés comme le maquereau ou le lieu jaune auront des impacts lourds pour toute la filière. En effet, la filière est placée dans un régime de sursis permanent qui ne peut plus durer… Plus que jamais les professionnels de la pêche ont besoin de visibilité et que l’Etat français adopte une stratégie globale qui puisse comprendre les répercussions économiques que les négociations impliquent nécessairement. Les pêcheurs peuvent compter sur la détermination des élus pour porter leur voix auprès des responsables nationaux et européens. Notre souveraineté alimentaire, l’avenir de la profession en dépendent. C’est à ce prix seulement que les pêcheries pourront envisager un avenir plus serein. Communiqué signé par : Christelle Morançais, Alain Leboeuf, François Blanchet, Florence Pineau, Nicolas Chénéchaud, Carole Charuau Prés. Région Pays de la Loire / Prés. Conseil dép. de la Vendée / Conseiller régional des Pays de la Loire - Maire de St-Gilles Croix de Vie / Vice-Prés. Conseil dép. de la Vendée / Maire des Sables-d'Olonne - Prés. des Sables-d'Olonne Agglomération / Conseillère dép - Maire de l'Ile d'Yeu POUR SOUTENIR LA PRESSE SABLAISE, ABONNEZ-VOUS ! pour un prix très modique de 2,90 € par mois Cliquez sur l'image ou le lien ci-dessous https://www.lereportersablais.com/abonnement-au-site-internet-le-reporter-sablais/ Retour aux articles : Inscrivez-vous à notre Newletter : https://landing.mailerlite.com/webforms/landing/h3o0n6 Philippe Brossard-Lotz Le Reporter sablais lereportersablais@gmail.com Soutien à la rédaction : https://donorbox.org/le-reporter-sablais Abonnement au site Le Reporter sablais : https://www.lereportersablais.com/abonnement-au-site-internet-le-reporter-sablais/