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FRANCE NEWS. Gabriel Attal annonce sa candidature à l’Election présidentielle [Réd. les Sables-d’Olonne]


Gabriel Attal annonce sa candidature à l’Election présidentielle
22 mai 2026



« Cette décision, c’est d’abord le fruit de nos rencontres, de nos échanges, de tous les déplacements que j’ai faits au contact des Français.
Je vous ai écoutés. Et ce que j’ai entendu, c’est l’angoisse d’un pays qui doute, la peur d’un avenir bouché, le sentiment grandissant de perdre le contrôle.
J’ai entendu cette crainte, surtout, que les générations actuelles et futures ne vivent pas mieux que les précédentes. Et la réalité est là : nous vivons dans un système où l’on court après le passé, sans plus préparer l’avenir. Un système qui pourrait créer une fracture générationnelle grave, dont la France ne pourrait pas se relever.
Face à ce constat, certains se résignent, d’autres colmatent les brèches. 

Moi, je veux débloquer l’avenir.
Je veux assurer que chaque génération vive mieux que celle de ses parents et de ses grands-parents. Je veux une société qui permette à chacun de s’élever.
Avec vous, nous y arriverons. Avec vous, c’est possible. Avec vous, j’ai la force d’agir !
Alors j’ai besoin de vous. Écrivons l’avenir ensemble. Engagez-vous à mes côtés dès maintenant sur attalpresident.fr.

Et dès le 30 mai, à Paris Expo Porte de Versailles, je compte sur vous pour notre premier grand meeting de campagne !
Ensemble, faisons vibrer nos valeurs. »


Pourquoi je suis candidat

Élu local, député des Hauts-de-Seine, ancien Premier ministre, j’ai placé la jeunesse et la liberté de choisir sa vie au cœur de tous mes engagements.

Depuis vingt-cinq ans, je fais le même constat : la France est bloquée dans un système qui sacrifie l’avenir pour colmater les brèches du passé. Dette, éducation, climat, salaires, logement. Le risque est réel, celui d’une fracture entre les générations, où les plus jeunes vivraient moins bien que leurs parents.

Face à cela, certains se résignent, d’autres colmatent. Moi, je veux construire.Je suis candidat à l’élection présidentielle pour débloquer l’avenir et faire en sorte que chaque génération vive mieux que la précédente.

Gabriel Attal


SON PARCOURS

Élu local depuis 2014, député des Hauts-de-Seine et ancien Premier ministre, Gabriel Attal a toujours placé la jeunesse et le combat pour la liberté et l’élévation sociale au cœur de ses engagements. Tout au long de sa vie publique, une conviction s’est imposée à lui avec force : la France évolue à rebours des promesses qu’elle a toujours faites à sa jeunesse. Nous avons créé un modèle qui se contente de colmater les brèches du passé sans plus penser l’avenir.

La France n’est pas condamnée à cette impasse. Quand tant veulent se contenter de gérer le déclin, Gabriel Attal est candidat à l’élection présidentielle pour bâtir un nouveau pacte entre les générations et débloquer l’avenir de notre pays.

L’engagement au coeur

Gabriel Attal est né le 16 mars 1989 à Clamart, dans les Hauts-de-Seine.

Élevé avec ses sœurs par une mère seule, c’est cette dernière qui lui a appris l’importance du travail, valeur clé pour s’en sortir, et le goût de la liberté, impérative pour le bonheur de chacun.

Gabriel Attal a connu tôt ses premiers engagements, dès le lycée, en se mobilisant puis en devenant coordinateur national du comité de soutien à Ingrid Betancourt, alors otage en Colombie.

Voulant permettre à chacun de bénéficier des mêmes chances de s’élever dans la société et de choisir librement son destin, il décide de prolonger son engagement en politique. Pendant ses études de droit et de sciences politiques, il intègre en 2012 le cabinet de la ministre de la Santé, où il participe à des chantiers exigeants comme une réforme des retraites, la loi Claeys-Leonetti qui ouvrira le chemin au droit à mourir dans la dignité, ou encore un redressement sans précédent des comptes de la Sécurité sociale.

Un élu local et un parlementaire sur le terrain

Habitant de Vanves, dans les Hauts-de-Seine, il s’engage pour sa commune et est élu, en 2014, conseiller municipal. Particulièrement attaché à ce mandat, il est réélu à deux reprises, en 2020 et en 2026, dans l’équipe de la majorité municipale.

Attaché à des valeurs plutôt qu’à des étiquettes, comprenant que les défis de l’avenir imposent de rassembler les Français plutôt que de créer des clivages, et se retrouvant pleinement dans l’ambition du dépassement, il adhère à En Marche lors de la campagne présidentielle de 2017. Il n’y participe pas dans les états-majors, mais comme simple militant, dans sa commune.

En 2017, c’est donc dans sa ville de Vanves qu’il décide de se présenter aux élections législatives, emportant le scrutin contre tous les pronostics, avec plus de 60 % des voix au second tour. Attaché à apporter des solutions concrètes et à travailler main dans la main avec les élus locaux, il sera réélu député de la 10e circonscription des Hauts-de-Seine en 2022 et 2024, à chaque fois avec le soutien de tous les maires de sa circonscription.

La liberté, l’éducation et la jeunesse comme moteurs

À l’Assemblée nationale, il choisit de devenir membre de la commission de l’Éducation, car c’est, selon lui, le premier de tous les combats et celui qui permet à chacun de choisir sa vie, et à notre Nation de faire corps. Fermement attaché aux valeurs de la République et à la laïcité, c’est à ce poste qu’il interpelle l’exécutif pour alerter sur la montée de l’islamisme et de l’entrisme dans le pays, et la nécessité d’une réponse implacable pour la contrer.

Remarqué pour son engagement et son franc-parler, il est nommé secrétaire d’État à la Jeunesse en octobre 2018, devenant à 29 ans le plus jeune ministre de la Ve République. À ce poste, il s’investit pleinement en faveur des causes qui lui sont chères : bâtir un service national pour notre jeunesse, et permettre, lors de l’épidémie de Covid, à chaque jeune de pouvoir vivre la période dignement. Il alertera notamment sur la question de la santé mentale de notre jeunesse.

Nommé porte-parole du Gouvernement de Jean Castex en juillet 2020, il participe, au sein des Conseils de défense sanitaire, à la gestion de l’épidémie de Covid comme du déploiement du plan de relance.

En mai 2022, il devient ministre à Bercy, où il est chargé de piloter le budget dans une situation parlementaire exceptionnelle. Attaché au dialogue et au respect des opinions, il lance les Dialogues de Bercy pour tenter de trouver des compromis et éviter le passage en force à l’Assemblée nationale. À ce poste, il est à la tête des Douanes, dont il lance une réforme ambitieuse pour augmenter les moyens et les prérogatives des douaniers. Il fait également de la lutte contre la fraude fiscale comme contre la fraude sociale sa priorité absolue, et obtient des records de redressements et de saisies pour le ministère.

Mais c’est en tant que ministre de l’Éducation nationale qu’il mènera certains des chantiers qui lui tenaient le plus à cœur. Pour augmenter le niveau des élèves, il lancera le « choc des savoirs » pour un meilleur accompagnement des jeunes et des programmes plus exigeants. Il affirmera le besoin de réaffirmer l’ordre et l’autorité de l’enseignant, ainsi que les valeurs de la République, notamment en interdisant l’abaya et le qamis dans les établissements scolaires. Convaincu que l’on ne peut pas apprendre la peur au ventre et qu’il est essentiel que les élèves soient heureux, il lancera notamment la première grande stratégie nationale contre le harcèlement scolaire.

C’est également à ce poste qu’il a été confronté, en face, à l’ampleur et au drame du terrorisme, face à l’attentat qui emporta Dominique Bernard à Arras.

Premier ministre : « tu casses, tu répares »

Fort d’une expérience gouvernementale de plus de six ans, Gabriel Attal est nommé Premier ministre en janvier 2024.

Immédiatement confronté à la crise agricole, il se rend sur le terrain auprès des agriculteurs en colère et négocie des semaines durant avec les syndicats agricoles, obtenant une sortie de crise et plusieurs textes, notamment pour simplifier la vie des agriculteurs.

Son passage à Matignon sera émaillé de crises. Les inondations dans le Pas-de-Calais, où il réalise son premier déplacement, quelques minutes seulement après sa prise de fonction. Il y rencontrera les élus et les habitants, et obtiendra des réparations rapides des assurances et la simplification d’un certain nombre de mesures. Face aux émeutes en Nouvelle-Calédonie, il n’hésitera pas non plus à prendre des mesures fortes, comme l’interdiction de TikTok pour stopper la propagation des violences.

Comme Premier ministre, il placera une nouvelle fois la jeunesse et la préparation de l’avenir au centre de tout. C’est ainsi qu’il lancera le déploiement massif de l’intelligence artificielle au sein de l’administration. Face au mur de la dette, il prend une décision qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait osé prendre : l’économie de 10 milliards d’euros de dépenses budgétaires. C’est ainsi qu’il est devenu le seul Premier ministre en quinze ans à avoir fait baisser les dépenses de l’État.

Surtout, il fera du combat pour un « choc d’autorité » au sein de la jeunesse son cheval de bataille. Préparant une loi pour prendre en compte l’évolution de la violence et de la délinquance chez les jeunes, il affirmera dès sa déclaration de politique générale une ligne claire et un principe simple.

« Tu casses, tu répares. Tu salis, tu nettoies. Tu défies l’autorité, on t’apprend à la respecter. »

Déclaration de politique générale, janvier 2024

C’est également en tant que Premier ministre qu’il a eu l’occasion de porter la parole de la France à l’international, par exemple en Allemagne, en négociant avec le chancelier Scholz, au Québec et au Canada pour raffermir nos liens avant les célébrations du 80e anniversaire de la Libération de la France, ou encore en accueillant à Paris les présidents chinois et américain.

Préparer l’avenir

Après la dissolution de l’Assemblée nationale par le président de la République à l’été 2024, Gabriel Attal est devenu président du groupe « Ensemble pour la République » à l’Assemblée nationale et secrétaire général du parti Renaissance.

Au Parlement, il n’a cessé de défendre la baisse des impôts — notamment sur les sociétés —, le besoin de préserver les Français qui travaillent et la nécessité de baisser les dépenses avant d’envisager d’augmenter les taxes.

Pendant un an et demi, il poursuit ses déplacements loin des micros et des caméras, multiplie les échanges avec les Français, les élus locaux, les responsables économiques, syndicaux et associatifs. Il s’est rendu plusieurs fois à l’étranger à la rencontre des chefs d’État européens.

Il en a tiré une conclusion claire : la promesse française est rompue quand les jeunes générations ont le sentiment qu’elles vivront moins bien que les précédentes. Partout, notre modèle social colmate les brèches au lieu de préparer l’avenir, au risque de sacrifier la jeunesse et de voir émerger une fracture générationnelle.

C’est pour l’éviter et réussir l’avenir de notre pays que le 22 mai 2026, à Mur-de-Barrez, dans l’Aveyron, Gabriel Attal a décidé de présenter sa candidature pour être président de la République.


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