Sport TENNIS. Après l’ATP 250 de Marrakech Rafael Jodar devient 57ème joueur mondial

TENNIS ATP 250 Marrakech
Après l’ATP 250 de Marrakech Rafael Jodar devient 57ème joueur mondial.
Les tournois de l’ATP Tennis sont divisés en 4 catégories :
– Grands chelems (Roland-Garros, Wimbledon, US Open et Open d’Australie) : 4 tournois
– Masters 1000 : 9 tournois
– ATP 500 : 16 tournois
– ATP 250 : 29 tournois
(et une catégorie spéciale : ATP Finals avec les 8 meilleurs joueurs et 8 équipes de doubles de la saison).
On peut donc dire que le tournoi de Marrakech (ATP 250) fait partie des 58 plus grands tournois du monde en tennis.
Le gagnant d’un tournoi du Grand Chelem remporte 2000 points (1300 points pour le finaliste), en Masters 1000 : 1000 points (650 points pour le finaliste), en ATP 500 : 500 points (330 points pour le finaliste), et en ATP 250 : 250 points (165 pour le finaliste).
Ces points permettent de déterminer le classement mondial ATP.
Le classement ATP qui a suivi le tournoi de Marrakech a été déterminé le 6 avril 2026.
Le vainqueur du tournoi, Rafael Jodar, a ainsi gagné 32 places, passant de la place de 89ème à 57ème joueur mondial (sa meilleure place historiquement – il n’a que 19 ans et c’est son premier titre d’un tournoi ATP).
Quant au finaliste, Marco Trungelliti, qui a fait un très bon tournoi en arrivant en finale, il est passé de la 117ème place à celle de 76ème joueur mondial. Il a gagné 41 places. C’est pour lui aussi sa meilleure place historiquement et il passe dans les 100 meilleurs. Cette montée est toutefois tardive pour lui puisqu’il est âgé de 36 ans.
Rafael Jodar : il a commencé le tennis à l’âge de 4 ans. Il adore le sport et adore regarder le football : son équipe préférée est celle du club Real Madrid ; il aime jouer et regarder les matchs de tennis. Son club est le TC Madrid. Son coup préféré au tennis est le coup droit et il préfère jouer sur surface dure. Son tournoi préféré est l’Open d’Australie, et sa ville favorite est Madrid. Son idole est Rafael Nadal.
Il aime bien jouer aux échecs. Son thème scolaire préféré était les Math.
Il apprécie la cuisine espagnole. Son talent caché est son goût musical, notamment pour Coldplay. Son plaisir « coupable » est de dormir…
Il a des capacités pour jouer au football, par contre il est nul en cuisine….
Marco Trungelliti : il parle l’espagnol, l’anglais et l’italien. Son père est biochimiste ; il a deux frères. Son coup favori est la volée, sa surface préférée est le dur. Son tournoi préféré l’Open d’Australie, sa ville favorite durant le circuit de tournois est Barcelone. Il aime le basket-ball.
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Il fallait s’y attendre. Rafael Jodar n’a fait qu’une bouchée de Marco Trungelliti qui semblait n’être plus que l’ombre de lui-même.
Il y avait déjà, certainement, un peu de fatigue pour Trungelliti qui sortait du tableau des qualifications. Mais il n’y avait pas que cela : il faut reconnaître que Rafael Jodar l’a pris à la gorge, ne l’a pas laissé souffler, accumulant les accélérations avec une certaine aisance, semblant rejouer une partition bien apprise, et déroulant les coups sans grand effort.
Comme s’il était à la parade, avec des coups et des mouvements répétés aisément.
6/3 6/2, tel est le score de cette finale agréable à voir qui manqua de jeux accrochés pour apporter un peu de suspens.

Si Rafael voyait l’avancée du match avec bonheur, ce fut moins le cas pour le public car, à part le premier jeu du match qui fut très serré avec un nombre très important d’avantages services puis d’égalité, le reste du match semblait joué dès le milieu du premier set.
On ne pourra reprocher à Rafael Jodar qu’un trop grand nombre de fautes directes, conséquence de ses prises de risque. Mais attention, face à des joueurs parmi les vingt meilleurs mondiaux, toutes ces fautes directes ne pardonneront pas et conduiront irrémédiablement à la défaite.
Les tribunes étaient pleine à craquer pour voir cette finale des 40 ans du Trophée Hassan II.
La preuve d’un certain intérêt pour ce grand championnat qui est le seul dans toute l’Afrique à se dérouler sous le sceau de l’ATP.
Le tournoi s’est achevé sur une belle cérémonie de remise des prix durant laquelle pouvait largement apparaître le bonheur de l’espagnol de 19 ans, Rafael Jodar, celui d’avoir remporté son premier tournoi ATP.
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« Le grand écart » :
– le premier a 36 ans et le second 19 ans ! Un grand écart…
Le suspens reste grand pour cette finale. Est-ce la jeunesse qui va l’emporter ou l’expérience ?
Difficile de répondre tant le tennis réclame les qualités les plus diverses : physique, moral, stratégie, endurance, coup d’œil, résistance, jeu de jambes, qualité des déplacements et, désormais, non seulement un bon service mais aussi des retours de service performants.
Ajoutez à cela la spécificité du jeu sur terre battue et vous avez tous les ingrédients pour une finale pouvant être magnifique. C’est ce que l’on souhaite pour cette finale 2026 du Grand Prix Hassan II de tennis ATP 250 de Marrakech.
On notera toutefois, s’il fallait faire un pronostic, l’incroyable évolution au classement de Rafael Jodar : il y a à peine un an, début avril 2025, il était 911ème au classement mondial ATP. Aujourd’hui il est 89ème…!
Encore un grand écart….!
Philippe Brossard
lereportersablais@gmail.com
RÉSULTAT de la DEMI-FINALE entre Luciano Darderi (19ème mondial) et Marco Trungelliti (117ème mondial)
samedi 4 avril 2026
En général, un tel écart au classement ne pardonne pas.
Sauf qu’il y a parfois des exceptions, heureusement d’ailleurs, ce qui permet d’apporter une plus grande distraction à un match.
Mais il n’y avait pas que le classement à s’immiscer dans les pronostics : l’âge aussi…!
En effet, Marco Trungelliti a 36 ans tandis que Luciano Darderi en a 24. Sur terre battue, et sous un soleil rayonnant (30° en début d’après-midi) ce n’est pas anodin.

Luciano Darderi n’a jamais réussi à imposer son jeu. Il a été vaincu en deux sets sur le score de 6/4 7/6 (7 points à 2 dans le tie-break) dans une demi-finale qui fut bien suivie par de nombreux spectateurs dans les tribunes : le fait que l’on soit un samedi facilite les choses.
Face à lui, Marco Trungelliti a su faire la différence. Et pourtant Darderi a pu y croire pendant un moment, lors du second set.
Le premier set a été très classique : 0/1 – 1/1 – 2/1 – 2/2 – 3/2 – 4/2 – 4/3 – 4/4 – 5/4 – 6/4 pour Trungelliti.
Avec toutefois une anomalie : Luciano Darderi a perdu son service à 3 reprises, ce qui ne pardonne pas !
A 1/0, à 2/3, et à 4/5.
Oui, Luciano Darderi a pu y croire car il a réussi à plusieurs reprises à revenir au score dans le second set :
A 0/1, il revient à 1/1 ; à 2/3 il revient à 3/3 ; à 3/4 il fait jeu égalité à 4/4 ; même chose à 4/5 en revenant à 5/5 ; et même scénario à 5/6 pour atteindre le tie-break 6/6.
Depuis le score de 5/5, certains spectateurs commençaient à s’enflammer dans les tribunes, montrant leur préférence pour Luciano Darderi. Il faut dire que chaque point était joué ardemment, avec de nombreux avantages et annulation d’avantages, ce qui faisait monter le suspens.
Mais le tie-break ne fut, hélas pour le spectacle, pas à la hauteur des jeux précédents puisque Luciano Darderi a complètement raté ce dernier jeu décisif sur le score de 7 points à 2 dans le tie-break.
Le fait que l’arbitre ait à deux reprises, durant le match, marqué une faute de pied au service pour Luciano Darderi n’a peut-être pas arrangé les choses…., en tout cas pas sa concentration.

Dommage car un troisième set aurait sans doute montrer une autre physionomie.
La victoire de l’Argentin Marco Trungelliti n’est pas passé inaperçue, elle est même considérée comme un exploit, car il a atteint la finale d’un tournoi ATP à l’âge bien avancé de 36 ans, ce qui est remarquable lorsque l’on sait les efforts physiques que demande un match de tennis.
Demain dimanche, Marco Trungelliti jouera contre l’Espagnol Rafael Jodar (89ème mondial), un classement moins impressionnant que celui de Luciano Darderi. Jodar a battu dans l’autre demi-finale Camilo Ugo Carabelli.
Reste à savoir s’il aura encore la fougue physique ; rappelons toutefois que les matches se jouent en 2 sets gagnants et non en 3 sets gagnants comme les tournois du grand chelem et certains très grands tournois.
Profitons de cet article pour noter la bonne organisation de ce tournoi professionnel ATP.
40 ans après la première organisation, le tournoi n’est plus le même, ayant gagné en maturité et en professionnalisme.
Souvenons-nous de la victoire de Hans Gildemeister en 1984 et de celle de Ronald Agenor en 1985.

De très bons joueurs ATP auront participé à ce grand tournoi en 2026. On regrettera cependant de ne pas avoir en finale deux belles « pointures », dont un marocain, pour fêter les 40 ans du « Grand Prix Hassan II », ce qui aurait apporté une émotion extraordinaire.
Mais attention, se jouent parfois des matches exceptionnels quand on s’y attend le moins.
Ce qui fait aussi le panache et la beauté du tennis, c’est l’effet de surprise….
Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais
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