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FRANCE Politique Livre. PARUTION de Populicide : Philippe de Villiers surfe sur sa réussite éditoriale (Réd. les Sables-d’Olonne)


FRANCE Politique Livre. PARUTION de Populicide : Philippe de Villiers surfe sur sa réussite éditoriale


Après « Mémoricide », paru le 25 octobre 2024, Philippe de Villiers fait paraître chez Fayard un nouvel ouvrage dont le titre est « Populicide ». Il sortira en rayons le 8 octobre 2025.
Depuis des décennies, les parutions de Philippe de Villiers se suivent ; et régulièrement, il affirme vouloir tout dire, ce qui devrait entraîner une prise de conscience. Malgré sa constance depuis fort longtemps – des enregistrements télévisiés le prouvent -, les résultats sont restés toujours modestes.
Il y avait deux raisons à cela : son influence avait perdu du poids et ses préceptes étaient loin d’être partagés  par nombre de personnes.
Philippe de Villiers, faute de réussite, avait fini par abandonner la politique et s’était recentré sur le Puy du Fou et l’écriture.
La réussite récente de ses parutions associée à, non pas une mise à l’index, mais au contraire une mise sur le devant de la scène par une chaîne télévisée – CNews – et plusieurs organes de Presse, ont véritablement changé la donne.
Les ressentiments d’une partie de la population face aux dépenses gouvernementales en matière de prise en charge sanitaires, aides financières apparemment inadaptées et excessives, ont fait fortement évolué les considérations des uns et des autres sur l’immigration.
Philippe de Villiers a surfé sur cette vague de contestations et sur ses réussites éditoriales.
Après le succès de « Mémoricide » en 2024, une nouvelle parution est prévue dans trois semaines sous le titre de « Populicide ».
Avec des thèmes relativement proches, des titres à la force marketing similaires, l’auteur met en garde contre le risque du laxisme qui conduirait à une « ablation de la mémoire de la France », à une spoliation, à une immolation « de l’Esprit français« .
Dans son nouvel ouvrage, il passe de l’atteinte à la mémoire de la France à la disparition du peuple français.
Derrière sa volonté de brider l’immigration, il y a le souhait d’éviter la mutation du peuple qui occuperait demain ou après-demain le territoire français.


Aujourd’hui encore, il déclare vouloir tout dire.
Et pour appuyer sa position, il vient de lancer une pétition nationale pour un référendum sur l’immigration.
Une manière d’imposer au Président de la République la nécessité de réagir et, a minima, de donner au peuple le droit de s’exprimer directement – et non par parlementaires interposés – sur un sujet qui le concerne tout particulièrement : son avenir.


Mémoricide : 
« Alors que j’achevais la rédaction de ce livre, la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques est venue raviver le feu de ma plume : la France est la victime d’un mémoricide. Une ablation de sa mémoire. Une spoliation, une péremption de ses souvenirs. L’Esprit français a été immolé.
Toute ma vie, je me suis battu. Contre un progressisme en quête incessante des figures nouvelles de l’ insolite et du fantasque. Mais surtout pour renouer le fil avec la mémoire commune qui nous a façonnés, en chérissant les trésors d’un patrimoine envié par le monde entier, et pour rappeler le pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde.
Ce combat, je le mènerai jusqu’ à mon dernier souffle et je sais que d’autres le mèneront après moi.
Même s’ils sont hélas destinés à devenir minoritaires, il restera toujours des réfractaires. Je voudrais leur dire de ne pas perdre espoir, c’est d’eux seuls que la France pourra renaître. »
Avec une verve sans pareille et dans une plainte mêlée de nostalgie, Philippe de Villiers dresse un constat accablant de l’état de la France. Il évoque ses souvenirs d’enfance, de créateur du Puy du Fou et livre des confidences sur l’homme politique qu’il a été. Philippe de Villiers se refuse à abandonner toute espérance, et son amour de la France éternelle demeure plus vivant que jamais. »



POPULICIDE :
« J’ai décidé, avec ce livre-testament, de ne jamais brider ma plume. J’écris sans scrupule. Je livre, sans aucune précaution pour les âmes sensibles, le fond de ma pensée, avec l’obsession de relever le pays, de le redresser, de le sortir du cloaque.
Je suis hanté par la disparition du peuple auquel j’appartiens. Je vois le gouffre s’ouvrir. Comme disait Chateaubriand à propos de Fouché et Talleyrand, je vois le vice appuyé sur le bras du crime, je vois la complaisance appuyée sur le bras des lâches. Le consentement des autorités intellectuelles, morales et spirituelles. Le grand affaissement. On a perdu la matrice. Bientôt la France habitera encore au même endroit, mais elle aura changé de résidents. La brutalisation et la mutation du peuple d’origine ouvre déjà sur un nouvel espace qui se dessine.
J’ai vécu tout cela depuis un quart de siècle de décrépitude. Je connais la vie publique de l’intérieur. Je connais, pour les avoir fréquentés, les recoins des coulisses tout autant que le devant de la scène : le parjure et l’exhibition qui composent la matière première de la politique. J’ai vu comment s’est mis en place le populicide français.
Il est temps, aujourd’hui, pour moi, de tout dire, sans retenue, sans prudence mondaine, sans ménager quiconque. Prenant la main de la petite Espérance, j’adresse une ode au Français de souche ainsi qu’au Français de désir, et un appel à un jeune Français qui veut encore y croire.
Je parle devant l’Histoire. C’est peut-être mon cri ultime, le message final, le dernier dépôt, le fruit de la dernière mise en garde avant qu’il ne soit trop tard. »


Lire aussi sur Ph. de Villiers et Bruno Retailleau :
https://tinyurl.com/a2mm99xf


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Philippe Brossard-Lotz

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