Les Sables-d’Olonne Vendée. Aoûtats et Aoûtiens sont arrivés : l’été sera chaud…

Les Sables-d’Olonne Vendée. Aoûtats et Aoûtiens sont arrivés : l’été sera chaud…
Ce n’est pas un effet optique, les vacanciers du mois d’août, ceux qui envahissent les zones enherbées, et ceux qui envahissent les plages sont bien arrivés.
Les uns vous piquent et vous sucent le sang, les aoûtats.
Et les autres, les Aoûtiens, évitent de se faire sucer leur pognon.
Chacun a sa stratégie. Et il ne faut pas y voir une quelconque similitude…
Pour les aoûtats, j’ai trouvé un moyen imparable de m’en débarrasser, qui n’est mentionné dans aucun livre médical. Dès qu’ils m’attaquent, je prend un bain en restant dans la baignoire une bonne heure. Ça les noye et je suis débarrassé à condition de ne pas marcher jambes nues dans les herbes, de mettre tous les vêtements à laver ainsi que les draps et autres tissus qui auraient pu être contaminés.
Pour les aoûtiens, c’est beaucoup plus difficile de s’en débarrasser. D’abord parce qu’ils adorent Les Sables-d’Olonne. Ensuite parce qu’économiquement ils nous aident à vivre. Alors psychologiquement, c’est difficile de leur en vouloir de venir occuper nos terres, d’autant plus que ça ne dure que 50 jours par an.
Et il y en a de très sympathiques. De là à en faire des amis, faudrait pas exagérer, on n’a pas la même culture.
Paraît même qu’il y en a qui se balade torse-nu… On a beau dire, y’en a qui sont vraiment pas éduqués alors qu’ils disent qu’ils viennent de la ville…. !
50 jours ça va. On va pas vivre toute l’année dans des soupirails pour leur faire plaisir d’occuper nos appartements. Dans les Offices de Tourisme, y’en a qui ont des drôles d’idées. Ils voudraient que les estivants viennent sur « les ailes de saison » qu’ils disent. Non mais ça va ! Ils veulent nos filles aussi….
On leur en prêtent quelques-unes pour danser la nuit, mais vérole qu’ils ne fassent pas des plans sur la comète non plus.
Les aoûtas et les aoûtiens sont arrivés : l’été sera chaud. Nos commerçants vont pouvoir rattraper en août cette deuxième quinzaine de juillet, sacrément fichue.
On les aime bien nos estivants aoûtiens, mais qu’ils n’oublient pas qu’il y a la rentrée, des fois qu’ils leur prendraient l’idée de vouloir rester dans notre paradis.
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Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais



