Colombe Christophe
Colombe Christophe (1886 – 1915)
Le quartier de La Chaume a vu éclore nombre d’artistes talentueux, à l’image du peintre Paul-Émile Pajot ou de l’artiste Florelle.
Cependant, il en est un, Éloi Léopold Christophe Colombe (1886 – 1915), qui est aujourd’hui malheureusement tombé dans l’oubli.
Pourtant, ce jeune peintre en bâtiments, petit fils du premier sauveteur de France Pierre Éliopole Crouzillat (1835-1910), s’était fait connaître de ses contemporains en faisant publier quelques-uns de ses poèmes (Si j’étais papillon, Yvonne) dans la presse locale.
Sergent dans le 3e régiment d’Infanterie coloniale pendant la Première Guerre mondiale, il composa fin 1914 l’un de ses plus vibrants poèmes, La mort d’un Marsouin, en hommage à ses frères d’armes tombés au champ d’honneur.
Christophe Colombe est « Mort pour la France » en 1915 à Souain dans la Marne.
Lauréat de nombreux prix de poésie, son nom est inscrit au Panthéon dans la longue liste des écrivains et poètes tombés pour la France, aux côtés de ceux de Guillaume Apollinaire et de Charles Péguy.
Le poète chaumois figure également dans l’Anthologie des écrivains morts à la guerre, 1914-1918, parue en 1926.
Sources : Archives Les Sables-d’Olonne