Condition de la Femme à l’ONU – Intervention de la sénatrice de Vendée Annick Billon

Condition de la Femme à l’ONU – Intervention de la sénatrice de Vendée Annick Billon




62ème session de la commission des droits de la femme de l’ONU- Thème: « Les parlements au service des femmes et des filles en milieu rural »
Lors de la réunion parlementaire organisée le 13 mars 2018 par « l’Union interparlementaire (UIP) » et « ONU- Femmes » qui avait lieu au siège des Nations-Unies, la sénatrice Annick Billon, sénatrice de Vendée a présenté le rapport du Sénat français « Femmes et agricultrices, pour l’égalité dans les territoires ».
La raison en est qu’en 2017, Annick Billon a contribué en tant que co-rapporteure, avec 5 collègues sénateurs, à ce rapport sur les femmes et l’agriculture publié par la Délégation aux Droits des Femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes au Sénat, délégation dont elle est la présidente, et qu’elle est membre du Groupe Français de l’UIP.
Selon Annick Billon « les recommandations émises dans le rapport du Sénat français revêtent des problématiques universelles et sont, à ce titre, transposables dans le monde. »

Annick Billon – Droits des Femmes dans l’hémicycle de l’ONU



Le lendemain, 14 mars 2018, elle a été reçue au Consulat général de France par la Consule générale Anne-Claire Legendre. Annick Billon a rencontré plusieurs acteurs économiques expatriés à New York.
Elle a également rencontré le même jour Yannick Glémarec, directeur exécutif adjoint aux politiques et programmes d’ONU-Femmes. Ce dernier confiait que « Le travail d’ONU-Femmes est essentiel mais la France arrive au 6ème rang des pays francophones dans la contribution à son financement ».
Annick Billon déplore ce constat alors que l’égalité entre les hommes et les femmes a été déclarée grande cause nationale du quinquennat par le président de la république Emmanuel Macron. Elle réclame donc, en tant que présidente de la délégation aux droits des femmes une contribution de l’État français à la hauteur de ses ambitions en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes.

La situation
Être une fille, pauvre et en milieu rural, rend quasiment nulles les chances d’accéder à l’éducation. Moins de 10 % sont scolarisées au-delà de l’école primaire. À l’occasion de la COP 21, il a été rappelé que les filles et les femmes étaient les premières victimes du réchauffement climatique.

Résolution ONU
Dans une résolution adoptée en assemblée générale, l’ONU actait l’importance de la participation des femmes au développement. L’assemblée générale notait le rôle et l’apport décisif du développement agricole et des femmes rurales, notamment des petits exploitants, des femmes autochtones et des femmes des communautés locales, de leurs savoirs traditionnels, dans la promotion du développement agricole et rural, l’amélioration de la sécurité alimentaire et l’élimination de la pauvreté en milieu rural, reconnaît le rôle crucial des femmes rurales dans le développement agricole et souligne qu’il importe de revoir les politiques et stratégies agricoles pour que la fonction cruciale des femmes s’agissant d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle soit reconnue et dûment prise en compte dans les interventions à court et à long termes visant à faire face à l’insécurité alimentaire, à la malnutrition, à l’instabilité excessive des cours des denrées et aux crises alimentaires dans les pays en développement.
Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais 




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