Talmont-St-Hilaire Vendée. Maxence de Rugy et la Vendée de demain (Rédaction des Sables d’Olonne)

 




 

Dernière heure !

Maxence de Rugy a annoncé le 22 novembre 2021 qu’il était candidat aux Législatives sur la 2ème circonscription de Vendée.

 

Talmont-St-Hilaire Vendée. Maxence de Rugy et la Vendée de demain

Avant-Propos
Maxence de Rugy est maire de Talmont-St-Hilaire et Président de la Communauté de Communes Vendée Grand Littoral.
Issue d’une famille vendéenne par sa branche maternelle, ayant effectué des études dans des établissements scolaires vendéens, imprégné par les souvenirs des vacances estivales sur le littoral vendéen, il est un vrai « produit » vendéen.
A cela s’ajoutent des influences politiques nées dans le bocage et qui ont marqué toute une génération de vendéens.
Ayant la Vendée au coeur, après son passage par le Conseil général de la Vendée, il a décidé de s’investir dans la commune qui lui est chère, Talmont-St-Hilaire.
Alors qu’il a été réélu pour un deuxième mandat de maire, qu’il est à la présidence d’une Communauté de Communes de 22 villes, qu’il défend un des sites les plus magnifiques de l’Ouest de la France et souhaite le faire labelliser Grand Site de France (Le Veillon / La Guittière), quil a envisagé de se présenter – sil était élu comme Conseiller – à la Présidence du département de la Vendée en juin 2021, et enfin quil a fait récemment la Une des médias pour avoir fait acheter par sa commune un terrain 10 fois sa valeur, il nous a paru incontournable de connaître davantage ce jeune élu âgé de 38 ans.

Propos recueillis par Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais
lereportersablais@gmail.com

 

L’Espérance à Ste-Cécile


Quels sont vos souvenirs d’enfance ?

Je suis né à Lisieux dans le Calvados. Mes parents ont successivement habité à Lisieux, Limoges et Nantes (mon père est Nantais).
Ma famille a des attaches vendéennes très fortes car ma mère est originaire de Mareuil-sur-Lay (à 35km de Talmont-St-Hilaire). Et une partie de la famille réside aux Brouzils.
Et pour ce qui me concerne tous mes souvenirs d’enfance sont liés à Talmont-St-Hilaire puisque j’y venais lors des vacances scolaires durant ma jeunesse, notamment dans le centre de vacances de Pierre-et-Vacances.
J’étais alors pensionnaire au Lycée religieux L’Espérance à Ste-Cécile (une propriété de 8 hectares au coeur du Bocage) puis à l’Institut catholique de Vendée (ICES – établissement d’enseignement supérieur situé à La Roche-sur-Yon).
Depuis, mes parents se sont installés à Poiroux (situé à 10km de Talmont-St-Hilaire).

 

La Forêt de Grasla


Avez-vous des liens plus particuliers avec la Vendée ?

On a retrouvé dans des archives des traces d’ancêtres ayant vécu en Vendée durant la Terreur et les colonnes infernales. Des registres de baptêmes ont été trouvés avec comme lieu la forêt de Grasla. Certains de mes ancêtres ont donc échappé à la Terreur en s’échappant et en se cachant dans des forêts, tout en résistant face à l’oppression.
L’histoire vendéenne me touche, une histoire qui a évidemment forgé notre tempérament de vendéen, d’hommes et de femmes libres.
C’est pourquoi j’ai toujours eu la Vendée au coeur.

Quelles ont été vos premières activités ?
Après l’ICES j’ai intégré leConseil départemental de la Vendée en 2006 comme chargé de mission sur le secteur Sud-Vendée. (NDLR: c’est Philippe de Villiers qui était alors Président du Conseil Général. Il le fut d’octobre 1988 à octobre 2010). C’est à cette époque que je me suis alors installé à Talmont-St-Hilaire puisque tous mes souvenirs m’y incitaient.
Cinq ans après, en 2011, je suis devenu chef de Cabinet de Bruno Retailleau alors que celui-ci était devenu le nouveau Président du Conseil général de la Vendée.

Entre-temps, il y a les présidentielles de 2007 auxquelles se présente Philippe de Villiers. Quels souvenirs en avez-vous ?
J’étais alors membre du MPF – le parti villieriste créé en 1994 – et j’étais donc très investi auprès de Philippe de Villiers et des Vendéens. En tant que militant, je fus attaché à l’équipe de campagne pendant quelques mois. Le candidat devait recueillir les signatures nécessaires auprès des maires. Pour des raisons déontologiques, j’avais donc démissionné du département durant cette période, et j’étais envoyé en mission avec d’autres, notamment à Paris au siège du MPF. Nous étions jeunes et mobilisables comme le sont tous les militants. Une implication nationale mais mon tempérament m’incite plus à le faire dans des actions locales.

Certes pour le local, mais sur le plan national, il y a des enjeux considérables, de politique, de société….
Oui, c’est grisant. Mais sur le plan local on ne peut pas rêver mieux que d’être maire; nous sommes les intendants du quotidien, on traite du réel en étant constamment sur le terrain.
Il faut beaucoup de courage pour être Président de la République mais rien qu’à notre toute petite échelle locale, faire bouger les choses, faire avancer une commune, démêler les problématiques, aider les administrés ça demande du courage car il faut aller au front tout le temps !
Il faut une certaine générosité dans un mandat de maire, du coup c’est assez épuisant car ça demande beaucoup d’énergie et beaucoup d’enthousiasme.

Un engagement permanent ?
Oui, cela demande un engagement de tous les instants. Rien n’est donné et tout est compliqué dans notre pays.
Etant maire, on pourra considérer que je défends peut-être excessivement mes collègues, mais je tiens à le dire, heureusement qui’l y a des élus locaux !
Sans oublier les chefs d’entreprises et aussi les dirigeants associatifs. Heureusement que tout le monde est de bonne volonté pour que ça puisse continuer à avancer.

Conseil départemental de la Vendée – Hôtel du Département

Les départementales (et régionales) auront lieu dans un mois en juin 2021. Quels sont vos souhaits ?
Je suis candidat aux départementales, avec Céline Peigney, qui est chef d’entreprise sur Les Achards. Son mari est adjoint à la mairie de l’Ile d’Olonne. Et les deux suppléants sont Marina Kerguen (1ère adjointe à St-Hilaire-la-Forêt) et Patrice Pageaud (maire de Ste-Flaive-les-Loups).
On a attendu pour lancer notre candidature car on a estimé qu’il y avait d’autres priorités liées au contexte sanitaire. J’étais d’autre part occupé sur un dossier important, lié aux gens du voyage, qui n’a été résolu qu’il y a peu de temps. Il n’y avait pas d’urgence à communiquer sur nos candidatures (NDLR: les candidatures étaient closes le 5 mai, et Maxence de Rugy a annoncé officiellement la sienne le 18 mai 2021). On va rencontrer tous les maires du canton mais il n’y aura pas de réunions électorales publiques compte tenu du contexte sanitaire.

Et qu’en est-il concernant la présidence du Conseil départemental si vous êtes élu comme conseiller ?
D’abord, je voudrais dire que la présidence est importante et donc cette question à propos de la gouvernance est légitime. Le choix de la personne qui sera fait pour être à ce poste est de la plus grande importance en raison des répercussions que cela peut avoir, des enjeux et des projets.
Et c’est donc sain pour moi que cette question se pose en amont. A priori, je peux dire aujourd’hui que si je suis élu comme conseiller départemental, je ne serai pas candidat à la Présidence.

Une rumeur vous voyant comme candidat à la présidence du Conseil Départemental a circulé. Fake news? 
Non ce n’était pas une fausse rumeur. Beaucoup d’élus supposaient qu’Yves Auvinet n’allait pas se représenter.
Et la question qui se posait alors vraiment à mes yeux, c’était celle de la Vendée de demain.
Il faut désormais réfléchir à un projet qui soit vraiment partagé et qui permette d’aller au fond de ce qui est souhaité pour la Vendée de demain.
C’est d’autant plus important qu’avec la Loi NOTRe, le département a perdu certaines de ses prérogatives, notamment l’économie dont est en charge désormais la Région. Il subit une réduction de la fiscalité directe et il n’a plus la compétence générale.
Les départements ont connu des périodes fastes, certains en ont la nostalgie, mais c’est une époque qui est révolue.
La question de la Présidence du département méritait d’être posée ouvertement pour que les choses soient dites en amont.

En avez-vous parlé à d’autres candidats ?
C’est la question que j’ai posé aux différents Conseillers départementaux actuels – au gré des rencontres -.
Il faut noter aussi qu’il y aura peut-être un renouvellement assez important, peut-être une future assemblée rajeunie, et certainement une forte implication d’élus à la tête de Communautés de communes ou d’Agglo.
Et il est donc important que l’on aboutisse à un projet qui soit très partagé et, en cas d’évolution qu’elle se fasse dans l’unité.
Il y a eu des discussions entre nous, en tête à tête ou en petit comité. J’en ai parlé avec Yves Auvinet, avec Véronique Besse, avec Alain Leboeuf, par exemple.
L’objectif est de savoir comment on porte le projet demain.

Revenons à la Présidence du Conseil….
Je souhaite une coordination pour que l’on puisse s’appuyer sur la personnalité qui pourra porter ce projet vendéen en tenant compte de cette nécessaire unité. Cela se prépare et ne doit pas relever d’une improvisation.
Le futur Président du Département devra fédérer autour d’un projet commun et ambitieux pour la Vendée. Il faut en tout cas une personne qui embrasse suffisamment la future majorité départementale pour porter ce projet. Une certaine légitimité semble se dessiner pour l’un des candidats.
Si Alain Leboeuf, qui est aujourd’hui pressenti, porte le flambeau demain, alors je serai à ses côtés. Parce que je veux que la Vendée réussisse, pour les Vendéens. 

(Note de la revue: la rumeur faisait état de 3 personnes désireuses de se présenter à la présidence. Aucune ne souhaitait l’annoncer ouvertement tant qu’elle n’était pas élu comme conseiller. Les noms d’Alain Leboeuf, Maxence de Rugy et Véronique Besse ont circulé. C’est à dessein que nous mettons sous-réserve d’avoir été élu comme conseiller car, par exemple, sur le canton des Herbiers on a eu droit à un jeu de chaises musicales…: le binôme en poste souhaitait se représenter. Véronique Besse espérait prendre le relais comme candidate féminine. Face à l’adversité, elle a dû abandonner cette idée et c’est finalement, en compensation, son 1er adjoint à la Mairie qui sera le candidat masculin).

Il semble que l’on soit davantage pour l’expérience que pour le renouvellement. Mais il y a d’autres rôles à jouer au département en plus de représenter son territoire, par exemple en s’investissant sur une thématique forte. Il y a dix vice-présidences.
Vous concernant, vous savez aussi que le président en exercice du département ne peut conserver son mandat de maire…! Or, vous êtes très engagé sur votre territoire.
Oui il y a des thématiques sur lesquelles on peut s’investir car c’est passionnant d’agir au service de la Vendée, notamment quand on a des idées à faire partager. C’est avec beaucoup d’enthousiasme et de conviction que j’œuvre au développement de la mairie de Talmont Saint Hilaire et de la Communauté de Communes Vendée Grand Littoral.

Passeport du Civisme

 

Venons-en à l’une de vos créations, le Passeport du Civisme. Quelles sont les évolutions et perspectives ?
On a fait du chemin depuis 2015, les adhésions affluent de la part des communes qui souhaitent mettre en oeuvre le dispositif du Passeport du Civisme.
En 2017 a été créée l’Association des Maires pour le Civisme (AMC), qui est un réseau d’élus engagés sur le terrain des valeurs et mobilisés autour d’un même défi, celui de forger la citoyenneté des jeunes générations.
Des villes telles que Rambouillet, Conflans-Ste-Honorine, Marseille (secteur 13 et 14) ou encore Lyon (2ème arrondissement), sont venues rejoindre notre réseau aux côtés de nombreuses communes plus rurales mais avec les mêmes problématiques.
Notre réseau compte aujourd’hui environ 300 villes adhérentes, aussi bien des grandes villes que des communes rurales.
Le dispositif est simple à mettre en oeuvre et particulièrement utile car sans civisme c’est toute la colonne vertébrale d’une vie en communauté qui s’écroule. Le civisme, c’est ce qui nous permet de vivre ensemble les uns avec les autres en pleine harmonie. Si on perd ce sens civique, cette harmonie qui nous relie, c’est notre édifice commun qui s’écroule, d’abord la cohésion locale puis la cohésion nationale.
C’est pourquoi le rôle des maires est essentiel.
Nous souhaitons par la diffusion de ce passeport du civisme transmettre des valeurs aux nouvelles générations et leur donner des clés de lecture et de compréhension de la société…
Le Passeport du civisme vient d’être labellisé par le Ministère de l’Education nationale qui reconnait l’intérêt pédagogique du dispositif et souhaite favoriser son déploiement et le partenariat des écoles. Une Circulaire a été publiée pour encourager les mairies à le mettre en place car c’est utile pour nos scolaires. 35 000 enfants ont déjà réalisé ce parcours civique depuis 2015 et ont donc participé à des actions immersives sur le devoir de mémoire, le lien intergénérationnel, la préservation de l’environnement, la protection du patrimoine, la santé, la solidarité… 

 

Parlons maintenant d’un dossier compliqué et d’actualité, celui d’un terrain appartenant à des gens du voyage… Ce terrain de 6486 m2 a été proposé au camping qui se trouve en face mais il se dit qu’il aurait été proposé à la Mairie ?
C’est complètement faux. Ce terrain a été proposé aux agriculteurs mais les propriétaires en demandaient trop cher, leur but étant de faire de la surenchère avec tout le monde. Ils en demandaient environ 10.000 à 12.000 € alors que la valeur de cette terre agricole était estimée 3000 €.
Le camping aurait pu envisager un achat mais comme c’est une zone foncière naturelle protégée, il ne pouvait rien en faire. Pas une seule caravane ne peut, normalement, être mise dessus ! Pourquoi aurait-il payer un terrain 12000 € s’il lui était impossible de l’exploiter ?

Comment se fait-il que le camping en question puisse installer des caravanes  et des mobil-homes sur le terrain voisin ? Une question de PLU ?
Exactement, le camping est en zone UL c’est-à-dire Urbanisme de Loisirs alors que la parcelle considérée est en NL c’est-à-dire Naturel Littoral. En raison de l’emplacement de cette parcelle, il y a une protection règlementaire particulièrement forte car on est en zone « Natura 2000 », en « Espace remarquable proche du rivage », en « Site inscrit pour la protection»* (Code de l’environnement) et qui plus est, une partie du terrain est dans la « bande des 100 mètres » depuis le bord de mer (Domaine public maritime).

Tous ces éléments de protection signifient que l’on ne peut strictement rien faire sur cette parcelle naturelle à part de l’activité agricole. Tout au plus y pique-niquer.
(* la protection la plus forte étant « Site classé », ce qui est le cas par exemple pour la zone des cabanes ostréicoles de La Guitière).

Avant d’aller plus loin, expliquez-nous pourquoi le camping est en zone UL de Loisirs et un autre terrain tout proche et à la même hauteur ou presque par rapport au littoral est en NL Naturel Littoral ?
Il y a une justification. Le camping a près de 70 ans alors que le PLU a été révisé en 2011. Donc lorsque le PLU a été rénové, le camping est resté en UL afin de permettre de conserver cette activité commerciale. C’est historique (NDLR: une sorte de droit acquis). Par contre, aujourd’hui, il ne peut pas s’étendre même s’il le souhaite. Car toutes les parcelles autour sont en zone naturelle protégée.

Alors, normalement on ne peut rien faire sur la fameuse parcelle, pas même mettre une caravane. Racontez-nous la suite de l’histoire… !
Quand j’ai su par des riverains inquiets que la parcelle avait été achetée par des gens du voyage en août 2020, je suis allé leur dire qu’ils ne pourraient en aucun cas s’y installer car les caravanes sont interdites sur les zones NL, Site inscrit.
Ils m’ont alors présenté l’Arrêt du Conseil d’Etat en date du 9 novembre 2018 (https://tinyurl.com/4mxn9kce ) qui reconnait un droit particulier aux gens du voyage de pouvoir installer leurs caravanes sur un terrain leur appartenant, même en zone naturelle protégée !
(NDLR: les textes réglementaires de base sont l’article R. 111-31 du Code de l’Urbanisme et la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, confortés par cette jurisprudence du Conseil d’Etat).

Les riverains, les sauniers, les ostréiculteurs étant inquiets, notamment avec l’arrivée de la saison, vous avez donc cherché une solution face à cette jurisprudence du Conseil d’Etat…
Deux possibilités s’offraient à nous. Un échange pouvait être envisagé mais cela n’a pas aboutiD’abord, la nouvelle implantation aurait pu gêner un nouveau voisinage, et d’autre part, nous n’avons pas de terrains en propriété susceptibles de les accueillir de façon permanente. 
Il nous fallait donc trouver une solution avant l’été car le dossier commençait à inquiéter tout un quartier, les associations environnementales, les riverains, les professionnels, les sauniers, les ostréiculteurs…
Face à cet imbroglio juridique et au vu de la jurisprudence du Conseil d’Etat, nous avons opté pour une négociation financière. 125.000 € est un budget important mais qui n’impacte pas les finances de la commune dont le budget s’élève à 20 Millions d’€. Et nous avons ainsi pu préserver un site dont la valeur est inestimable.

Le seul moyen de conserver la destination souhaitée pour ces zones naturelles est donc de contrôler les transactions. Alors que ce site est protégé et que vous souhaitez le faire labelliser en « Grand Site de France », comment se fait-il qu’il n’y ait eu aucun contrôle ? (https://tinyurl.com/y2y28ue8)
La Mairie n’est pas au courant des transactions qui se font en zones naturelles. Elle n’a pas le droit d’intervenir et n’a pas de droit de regard sur ces transactions.
Certains nous reprochent de ne pas avoir anticipé ce problème. Mais nous n’avions aucun moyen de savoir en amont que cette transaction allait avoir lieu. D’autres parlent de préemption. Mais nous n’avons pas de droit de préemption sur ces zones naturelles. Par contre, sur les zones U Urbanisme, il y a ce que l’on appelle une Déclaration d’intention d’aliéner (DIA), ce qui nous permet d’être au courant et de pouvoir préempter. Mais la procédure n’est pas la même pour les zones N ou A (Naturel ou Agricole) où les éléments passent par la Société d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural (SAFER) (Note de la revue: Le projet de transaction est transmis par le notaire à la SAFER. Celle-ci est chargée de la protection des espaces agricoles naturels et forestiers. Elle a la faculté de se substituer aux éventuels acheteurs de terrains par la préemption).

Alors comment allez-vous faire pour être mis au courant pour d’éventuelles futures transactions sur ces zones naturelles ?
La zone considérée est en Zone N Naturel mais elle n’est pas en « Naturel sensible ». On réfléchit donc à une extension de certaines zones en « Espaces naturels sensibles » (ENS). Ce classement permet au département de la Vendée d’être informé des transactions et de pouvoir mettre en oeuvre son droit de préemption, si une commune le considère comme nécessaire.

© DR – Château de Talmont

Changeons de sujet, quelles nouveautés dans la commune de Talmont-St-Hilaire ?
Un événement important aura lieu le 9 juillet 2021. Ce seront les 1001 ans du château avec une projection en mapping réalisée par une société spécialisée, « Les Spectaculaires ». Le château sera animé visuellement en arrière-scène.
Ce nouveau spectacle d’une durée de 1h30 réunira 150 bénévoles et sera proposé tous les mardis soirs de l’été .
Le Marché couvert marche très bien, nous avons accueilli 3 nouveaux commerçants, dont la cave 20 sur Vin, la ferme de La Goulpière, et un fleuriste (mardi, jeudi, samedi).
Du côté des Ribandeaux, le collège avance bien, nous avons reçu les esquisses, et l’ouverture est programmée pour septembre 2024.
Le secteur des Ribandeaux verra également l’arrivée d’un nouveau cinéma d’ici 2026.
A La Guittière, la Mairie a pris en charge tous les espaces publics. Une nouvelle voirie a été réalisée et l’objectif est désormais la mise en conformité des cabanes ostréicoles avec la Charte esthétique. La Mairie subventionne à 50% cette mise aux normes.

 

Voir la Météo dans toute la Vendée: https://tinyurl.com/9aarueb3

 

Philippe Brossard-Lotz

Le Reporter sablais

 




 

 

 

 

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