Accident d'avion à Coëx

Crash d’un avion biplace à Coëx – Un mort et un blessé grave

Il est un peu moins de 22 heures lorsque le centre de traitement de l’alerte des sapeurs-pompiers de Vendée est informé d’une recherche d’aéronef. Un hélicoptère de la Gendarmerie sillonne la commune de Coëx, appuyant sa recherche par un puissant projecteur. Les radioamateurs de l’Adrasec sont mis à contribution pour affiner le secteur de recherches.

C’est finalement dans un champ à Coëx (Vendée), blotti contre un arbre, que l’avion de type privé biplace (monomoteur RV4 Vans) est découvert, reposant sur le dos de la carlingue, à quelques centaines de mètres de l’aérodrome. A son bord, deux personnes dont le pilote décédé, originaire de St-Gilles-Croix de Vie. Le second occupant est blessé gravement mais toujours conscient. Il est incarcéré dans l’avion.
D’importants moyens ont été prépositionnés, comprenant plusieurs ambulances, plusieurs engins de lutte contre l’incendie, et la chaîne de commandement commence à s’organiser tant sur le terrain qu’au Centre opérationnel départemental (Codis). Soit un total d’une quarantaine de sapeurs-pompiers, issus des centres de secours d’Apremont, Coex, La Roche-sur-Yon, Saint-Gilles-Croix-de-Vie et Saint-Jean-de-Monts.
Une noria s’organise au moyen d’un véhicule tout terrain pour acheminer au plus vite et au plus près de l’avion les équipements médico-secouristes des sapeurs-pompiers et du Samu, les groupes électrogènes et cisailles des équipiers de secours routier, le matériel d’éclairage de l’équipe sauvetage-déblaiement.

Après un premier bilan médical, la victime a été perfusée et les opérations de désincarcération ont alors pu commencer. Elles sont complexes pour plusieurs raisons : la nature même de l’engin, sa position sur le dos, la position de la victime sanglée et incarcérée, et la relative visibilité d’une telle opération en pleine nuit. Deux heures après avoir été trouvée par les secours, la victime est extraite de la carcasse de l’avion, permettant aux médecins de réaliser un bilan plus complet de son état de santé. Elle est transportée sur le centre hospitalier de La Roche-sur-Yon par Dragon, l’hélicoptère de la sécurité civile (elle sera ensuite transférée vers Nantes).
Les sapeurs-pompiers procèdent alors à la désincarcération de la personne décédée avant de regagner leurs centres de secours respectifs. Il est 04h30.
Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais
(avec Sdis 85 / ©Photos: Sdis85).

 

 

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