Radegonde par Paul-Emile Pajot

Paul-Emile Pajot Le Dundee Radegonde de l’Ile de Groix Morbihan

Paul-Emile Pajot 1870-1930

Le Dundee Radegonde, de l’ile de Groix (Morbihan)
Aquarelle et Gouache 48 x 60 cm

Paul-Emile Pajot (1873-1929) est un marin-pêcheur et un artiste peintre de style naïf français, originaire de La Chaume (Les Sables d’Olonne – Vendée 85).
Après la mort de son père emporté lors d’une tempête meurtrière en 1881, Paul-Émile Pajot devient, dès 1884, un jeune marin pêcheur afin de subvenir à sa famille. Tout en continuant sa vie de marin, il développe son goût pour le dessin et la peinture.
En 1897, Paul-Emile Pajot épouse une amie d’enfance, Dalie Merien. Ils auront sept enfants : Paul-André, Théodore, Gilbert, Vercingétorix, Rosalva, Salvador et Garibaldi.
En 1900, il débute la rédaction d’un journal intitulé Mes aventures. Cette chronique se poursuivra jusqu’en 1922 et remplira cinq tomes de cinq cents pages chacun. Ces recueils regroupent des textes et de très nombreuses illustrations peintes par l’auteur qu’il appelle « ses cadres ». Ces dessins, réalisés à la gouache ou aux crayons de couleur, représentent le plus souvent le thème de la mer (bateaux, faunes aquatiques, marins, naufrages…) et de l’actualité : Première guerre mondiale, soldats, officiers, bâtiments et marine de guerre, etc.
En 1921, son travail artistique est remarqué par les peintres Albert Marquet et Jean Launois. Son style se rattache à l’art naïf. Albert Marquet lui commande plusieurs tableaux afin de les proposer à la vente à Paris.
En 1924, le galeriste Pierre Loeb arrive de Paris pour sélectionner quelques œuvres (cadres, cul-de-lampe…) dePaul-Emile Pajot afin de préparer une future exposition dans sa galerie située à Paris.
En 1925, la première exposition de Paul-Émile Pajot a lieu dans la galerie Pierre accompagnée de l’édition d’un catalogue des œuvres sélectionnées préfacé par l’écrivain Jean Cocteau.
La notoriété et un certain succès lui permet de restaurer sa demeure de La Chaume.
En 1929, souffrant d’une affection pulmonaire,Paul-Emile Pajot trébuche sur les marches du perron de sa demeure et se fracture le crâne. Il meurt le lendemain des suites de cette chute
(Sources : Wikipedia).

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