Contrat de Ruralité entre le Préfet Benoît Brocart et Vendée Grand Littoral

Le Préfet signe le Contrat de ruralité avec la CCO Vendée Grand Littoral

Le Préfet signe le Contrat de ruralité avec la CCO Vendée Grand Littoral




Benoît Brocart, préfet de Vendée, et Jacky Hautier, sous-Préfet des Sables d’Olonne, ont signé en ce mois de décembre 2017, un contrat de ruralité avec la Communauté de Communes fusionnée Vendée Grand Littoral (Moutierrois et Talmondais réunis***), présidée par Maxence de Rugy.
Le Préfet a indiqué que la place de l’Etat était d’être aux côtés des territoires et qu’il aurait d’autres occasions de venir à leur rencontre. Il a remercié le sous-Préfet qui a conduit l’ensemble des travaux ayant mené à ce contrat de partenariat entre l’Etat et la collectivité visant à satisfaire les priorités d’investissement local.
Il s’agit du 13ème Contrat de ruralité en Vendée sur les 19 intercommunalités de prévus et un 20ème avec l’Ile d’Yeu.
Le Préfet a déclaré que « l’Etat a conscience que le développement des territoires dont vous avez la charge doit être accompagné » et que « tous les territoires méritent la même considération de la part de l’Etat. »
***: 20 communes, 39 conseillers communautaires, 35 000 habitants, 50 000 hectares de territoire, 30 km de façade maritime.

Un partenariat plus cohérent
Le Contrat de ruralité a l’objectif de passer d’une pratique de saupoudrage de subventions à une pratique plus cohérente avec accompagnement de projets stratégiques et attractifs.
Le projet de territoire – Vendée Grand Littoral – couvre 6 volets : l’accès aux services et aux soins, la revitalisation des centres-bourgs, l’attractivité du territoire, la mobilité et l’accessibilité, la transition énergétique et la cohésion sociale.

Financements
Les financements de l’Etat en Vendée en 2017 ont avoisiné le montant de 20 millions d’€.
La Communauté de Communes Vendée Grand Littoral a bénéficié de 500.000€ environ en 2017 et d’une aide de l’Etat d’environ 2,4 Millions d’€ sur les 4 dernières années.
Bien que ce Contrat de ruralité ait pour objectifs de s’appuyer sur certains projets pluriannuel, le Préfet rappela que bien que le contexte budgétaire soit désormais consolidé pour 2018, il sera nécessaire d’actualiser les montants des aides annuellement en fonction de la Loi de Finances.

Maxence de Rugy a remercié les services de l’Etat ainsi qu’Eric Adriant, 4ème Vice-Président en charge des Territoires pour le travail réalisé.
Il a précisé que la méthode contractuelle avec l’Etat avait un avantage significatif de plus dans la mesure où il permet aux deux territoires récemment fusionnés d’apprendre à mieux travailler ensemble.

Contrat de Ruralité – Les Maires derrière Eric Adriant, Maxence de Rugy et le Préfet

Tour de Table des projets
Un tour de table des projets, commune par commune, fut ensuite réalisé par les maires présents et concernés.
Les projets sont variés: constructions de tennis, salles polyvalentes, reconstruction de magasins d’alimentation (dans un but de services de proximité), aménagement de parking d’Epadh, création de commerces multiservices, aménagement de centres bourgs, accompagnement de l’arrivée d’un médecin etc…
En tant que président, Maxence de Rugy précisa que les projets mentionnés avaient pour but de privilégier les besoins des communes (NDLR: il est convenu de favoriser les projets des communes plutôt que d’orienter l’essentiel des financements vers la Communauté de Communes ce qui aurait pour effet de nuire à la cohésion au sein du territoire).
Il n’empêche, la Communauté de Communes a aussi son projet. A la suite de la fusion, elle se sent désormais à l’étroit dans son siège du Pâtis 1 sur Talmont-Saint-Hilaire (en direction de de Jard-sur-Mer) et envisage donc la création d’un nouveau siège communautaire.
Son deuxième projet, toujours dans la cadre de ce Contrat de ruralité, est la création d’une salle de gymnastique à Moutiers-les-Maufaits, au bénéfice des scolaires (1500 élèves) et d’un club de gymnastique dynamique.

L’essentiel des demandes visent à apporter des réponses à l’augmentation des besoins de services – commerces, santé, sport, solidarité etc.. – et de ce qui fait cohésion (équipements culturels et salles polyvalentes).
Des équipements qui doivent être adaptés, non seulement à la population résidente mais aussi à celle de passage (vacanciers).
Les projets liés à l’économie ne sont pas pour autant absents (eau, assainissement…).
Philippe Brossard-Lotz
Le Reporter sablais




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